C’est en effet plus aisé d'empêcher une situation délicate ou un problème douloureux, que de les résoudre. En me concentrant un peu sur la santé en générale, ce proverbe est fabuleux car il nous explique ce qu'est la vie….
Rationnellement, le proverbe est intéressant, car cette sagesse met en évidence que nous ne sommes pas capable d’agir de la sorte. Je pense dans ce paradoxe habite le mal-être actuelle dans notre société.
Nous savons que notre bien-être est une priorité absolue, en revanche nous prenons un plaisir fou de se mentir à nous-mêmes, de se voiler la face. Qui se préoccupe réellement soi-même de son corps, de son mental au quotidien ? Qui se pose la question, qu’est-ce que je m’inflige à mon corps au jour le jour ?
Très signifiant non, car en généralisant peut être notre mode de vie, nous faisons et/ou vivons d’une manière à l’opposé. Dans le monde occidental, en fait, nous avons pris l’habitude d’attendre que le corps s’exprime d’une manière drastique et radicale pour se rendre compte qu’ « il crie » sa souffrance. Nous rentrons en action quand on est malade, on va voir le médecin, on prend les médicaments prescrits et on recommence, comme avant. Or, notre capitale santé va nous le faire payer tôt ou tard.
Quand on à la santé nous ne faisons rien de particulier pour l’entretenir et nous sommes bien conscient que nous ne faisons pas assez d’activités, que nous sommes trop enfermés, nous sommes dans l’abondance de boisons et de nourriture (sans parler du « trop » de sel, du sucre, le gras etc.).
La simplicité de l’excuse, quand on ne va pas bien : « je n’ai pas le temps », « je n’ai pas les moyens » est une façon de vouloir jouer aux roulettes, car qu’est-ce que vous avez gagné avec votre joie de vivre en berne, angoisses, peurs, stress, dépression, « burn-out » ?
En s’écartant de notre véritable nature, nous sommes devenus fidèles aux solutions rapides. Malheureusement, sans se poser trop la question si cette solution choisit est la meilleure. La totalité de notre corps essaie à chaque instant de communiquer avec « nous-même », de nous donner des signaux. Hélas, nous avons perdu cette faculté d’écoute. Ce proverbe riche en sens nous lance un défi au quotidien, nous responsabilise et nous engage dans une manière de penser différemment. Très efficace et qui nous apporte que du bien, en toute sérénité. A vous d’y réfléchir.
Gerrold SCHÜTZ Sophrologue
Vous pouvez me téléphoner sur le 06 01 73 89 58
/image%2F0013917%2F201310%2Fob_86b7565ff4a41b426332c5e7dd5111fa_gerrold.jpg)